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Ouf, ça y est c’est fini !
Après 3 semaines d’entraînement intensif à la marche, au spinning, aux arts-martiaux, au Seitai et à la « bonne bouffe », Le camps de santé Globale est terminé.
Au total, 12 jeunes de 10 à 15 ans, garçons et filles, se sont retrouvés au Cap à l’Orignal de le parc du Bic, pour vivre un vrai « marathon remise en forme, estime de soi et perte de poids ». 21 jours pour remplacer de mauvaises habitudes par d’autres meilleures, c’est court. Et pourtant, Le camp d’été s’est révélé un véritable succès.
186 livres (84Kg). C’est le poids total qui a été perdu par le groupe en 3 semaines. Belle performance. Mais n’allez pas imaginer que cela ne s’est pas fait facilement. Certains sont passés par toutes les étapes du découragement. Le doute, la révolte et je crois même le désespoir. Pourtant, aucun n’a abandonné. Ils se sont même serrés les coudes dans les moments difficiles, et se sont comme formés une nouvelle famille. C’était beau à voir. Si vous les aviez pu les voir, en fin de séjour avec leur tour de taille amincie et leur posture bien droite et ajustée. Tous fiers d’être allés jusqu’au bout et d’avoir remporté le challenge. Bravo à tous.
Pour ceux que cela intéresse, un DVD de promotion va bientôt sortir. On pourra y voir l’ensemble du programme que les jeunes ont suivi, les épreuves qu’ils ont traversé, les prises de conscience et l’esprit de camaraderie qui en est ressorti.
Après la fermeture, claude Bellavance, le fondateur du Camp de Santé Globale, nous a soumis l’idée de renouveler l’expérience, mais pour les adultes cette fois, à la fin de l’été. S’il y a des intéressé(e)s contactez Louis-Marie Bédard : 1-800-374-2738, et visitez le site de Santé Globale
Je vous retrouve après le week-end pour des informations sur le Seitai cette fois-ci.
Vivez pleinement
Olivier
Tags: amma, bien-être, connaissance de soi, Développement personnel, gymnastique, massage, méditation, respiration, Santé, Seitai, shiatsu, soin du corps, yoga
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Cet après midi, je marchais tranquillement dans la campagne sous une petite pluie printanière. C’était apaisant de voir les derniers bancs de neige disparaître lentement sous cette pluie douce, tandis que la terre humide libérait des odeurs végétales. De multiples façons, ces signes de l’avancée du printemps, font du bien à l’âme autant qu’à notre corps.
Vagabondant sans but à quelques pas de la forêt, je sentais l’air humide chargé de l’odeur de la terre et du vieux foins libéré de son manteau de neige. Les yeux fermés, je fis quelques pas dans l’herbe mouillée. L’air riche et frais ravivait mes poumons et ramenait à mon esprit quelques mémoires perdues dans la course du temps. Puis, ouvrant de nouveau les yeux, je distinguais les jeunes pousses d’herbe à la tige encore blanche annoncer le retour des fleurs et des abeilles. Tout près, les oiseaux ajoutaient leur voie au son de la pluie. La nature convoyaient à mes sens une belle harmonie de senteurs, d’air frais, de couleurs et de sons. Cela changeait tout en moi et me rendait serein.
De retour vers la maison, je me sentais léger. Mes hanches s’étaient détendues et mon dos redressé. La lumière du jour semblait plus claire malgré les nuages et la pluie. Ça ne prit qu’un instant pour reconnaître qu’en chatouillant mes sens, la nature invitait mon corps à sourire lui aussi. Je crois que c’est ainsi que l’énergie de la terre alimente l’âme de ses hôtes passants.
Avec le printemps, notamment dans les grandes villes, c’est agréables de prendre le café en terrasse. Les manches et les jupes deviennent plus courtes. Les visages paraissent plus rayonnants avec les beaux jours. Ce sont là quelques aspects psychologiques du printemps. Mais cela ne change en rien la frénésie avec laquelle nous poursuivons les préoccupations de notre vie moderne. Or, il y a parfois, pour ne pas dire presque toujours, le risque de perdre de vue comment, par d’infimes détails, le printemps (et toutes les saisons) touche nos sens, transformant notre perception et notre corps.
Hypocrate disait qu’un médecin ne saurait ignorer l’influence des saisons sur le corps et la santé. Aujourd’hui, peu d’êtres humains, et encore moins de médecins savent retrouver la trace des saisons dans leur corps ou dans celui de leurs patients. Pourtant, puisque nous sommes l’espèce régnante sur la planète, je crois fondamental de savoir reconnaître des choses aussi simples que les manifestations subtiles des saisons en nous. Nos sens, et principalement nos yeux, sont naturellement tournés vers le monde extérieur. Cela nous fait voir le monde d’une certaine façon. En faisant en sorte de tourner nos sens vers l’intérieur, nous pouvons redécouvrir quelque chose de précieux qui n’a pas de prix. Je parle du lien qui nous unit à notre corps et à la Vie.
Il ne s’agit ni d’un concept, ni d’une philosophie. C’est plutôt une expérience qui ne demande rien d’autre que toute notre attention.
Je souhaite la bienvenue à tous les nouveaux lecteurs de « toucher la Vie ». Je souhaite également la bienvenue à Tara, Marwane et Maya qui ont récemment pris leur premier souffle sur la planète bleu. Que chacun de vos jours soient comme un paisible dimanche de printemps.
Vivez en paix
Olivier

Tags: bien-être, Développement personnel, printemps, Santé, Seitai
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Bonjour à vous!
Je m’appelle Sophie de la Brosse
Le seitai et moi nous nous sommes rencontrés il y a plus de deux ans. J’ai regardé de loin, j’ai reniflé, j’ai goûté, j’ai savouré les effets et j’ai commencé à avoir de plus en plus faim. Enfin, je trouvais quelque chose de nourrissant pour moi! Par l’intermédiaire de Jean-François Brideau j’ai rencontré Olivier Nesmon et nous avons alors formé un petit groupe d’élèves à Québec qui désiraient apprendre cet art afin, éventuellement, de le transmettre.
Me voilà donc deux ans plus tard, déjà beaucoup transformée, ayant laissé tombé peu à peu beaucoup d’activités et de préoccupations pour faire plus de place à cette pratique que j’aime. En plus des weekends de formation qu’Olivier nous donne à chaque mois, j’ai la chance d’aller passer du temps chez lui à Baie des Sables car du temps, j’en ai maintenant!
D’ailleurs je reviens tout juste d’une semaine magnifique là-bas. J’ai envie de partager, non pas ce que j’ai vécu car il faut vivre l’expérience elle-même, mais plutôt ce que j’ai découvert à travers une activité toute simple : la promenade.
Comme une enfant, j’ai marché comme si c’était la première fois et j’ai redécouvert des sensations formidables de mon corps. Aux côtés d’Olivier qui m’invitait à m’ouvrir à la perception de mon ventre, de mon bassin, de mes iliaques, de mon tanden, ma démarche toute entière se transformait peu à peu. Tout mon corps se redressait, mon thorax s’ouvrait, mon regard s’élevait vers l’horizon, le rythme de mes pas ralentissait, mes mouvement étaient plus fluides, mes jambes semblaient plus légères. Automatiquement, sans que j’aie eu besoin d’y réfléchir, mes pensées sont devenues plus calmes, plus claires, plus ouvertes. Un paysage se dessinait en moi. Je sentais de la place en moi et celle-ci devenait palpable, présente. Je sentais en parallèle tout ce qui m’entourait prendre place en moi sans me sentir menacée de perdre la mienne. Comme si chaque chose, chaque élément, moi y compris, avait enfin sa place. C’était beau. Comme de l’art. J’ai senti ce qu’Olivier m’avait présenté comme l’art de la promenade.
Juste cette simple promenade a changé quelque chose dans la façon dont je désire vivre ma vie, c’est mon nouveau défi. Je commence à saisir comment le seitai prend un tout autre sens lorsqu’il est appliqué à tous moments de la vie, lorsqu’il devient un art de vivre. Comme quoi il n’y a pas d’âge pour apprendre à marcher! Voilà un trésor que j’ai découvert cette semaine-là et ce n’est qu’une porte qui s’est ouverte sur une multitude d’autres.
Je vous invite à jouer le jeu de l’enfant qui réapprend à marcher, à respirer, à bouger, à sentir ne serait-ce que pour risquer d’y découvrir vos propres trésors. Au plaisir de vous retrouver pour partager d’autres expériences de mon cheminement sur la voie du seitai et de lire vos commentaires.
Sophie

Tags: art de vivre, Développement personnel, promenade, Seitai
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Il y a quelques jours, ma compagne me questionnait sur ma façon de vivre avec le Seitai. Marie-Jeanne est massothérapeute et a suivi sa formation en massage amma (forme de massage japonais) dans une des nombreuses écoles de massage de Québec. Comme beaucoup d’autres, du fait de sa formation, elle fait des comparaisons entre la pratique qu’elle a appris à l’école de massage et mon chemin de Seitai. Mais le Seitai ne souffre pas la comparaison. C’est un monde à part.
Vivant à mes côtés je partage facilement ma vision avec elle. Elle peut voir mes comportements dans ma pratique et constater certaines exigences vis-à-vis de moi-même et avec les membres de mes formations. Bien qu’elle soutienne toujours chacune de mes décisions, certaines de mes attitudes ne manquent pas de la surprendre, notamment devant des situations qui pourraient m’éloigner de mon chemin.
En ce moment, Marie-Jeanne éprouve quelques difficultés à reprendre et à maintenir une routine de travail satisfaisante après un long congé de maternité. Or, ça la déroute un peu, quand dans une conversation, j’exprime le souhait de pratiquer et d’enseigner davantage le Seitai, et que moins de 48h après, je reçois déjà des propositions de partenariat et des demandes de réservation. Ce, sans avoir fait la moindre démarche. On pourrait penser qu’il suffit de connaître une technique pour que ça marche. J’ai moi-même cru cela longtemps. Cependant, la vérité est un peu plus complexe que cela. Même en apprenant la meilleure des techniques, ça ne marche pas toujours. Il faut quelque chose de plus. Quelque chose qu’on ne peut pas concevoir sans développer l’attitude ou l’état d’esprit appropriée qui relève d’une vision à long terme. C’est là que le Maître joue un rôle fondamental auprès de l’élève.
Voici un extrait de ma conversation/réflexion avec Marie-Jeanne. Il est question ici de Seitai, mais le principe peut se transposer dans n’importe quelle autre discipline. Il s’agit d’un partage à l’intention de ceux et celle qui s’intéressent à ouvrir la fenêtre sur un autre monde.
MJ : Si je comprends bien, pour se construire et parvenir à atteindre un équilibre, idéalement il faut que tout soit dans un chemin Seitai.
O : Pour le praticien qui est dans son art, oui.
Quand Imoto Sensei m’a pris comme élève, il m’a dit : “jette tes bouées. Jette tes bouées de sauvetage, tes sécurités. Lâche tout ! En somme, si tu es prêt à entrer dans la vie, saute. Tu l’as déjà fait une fois lorsque tu es venu au monde. Si tu veux apprendre le Seitai, tu dois être prêt à tout lâcher. Le plaisir, le jeux, les amourettes, la fête, les ambitions personnelles…, jette tout.”
Ceux qui l’ont vraiment fait au Japon sont tous professionnels aujourd’hui. Ils jouissent d’une bonne réputation et sont aimés de leurs clients. Pour devenir efficaces et performants, ils ont laissé aller ce qui était futile et inutile à leur évolution.
Pour ma part, il a bien fallut que je franchisse ce pas si je voulais suivre Imoto Sensei sur son domaine. Bien sûr, issu d’une culture exprimant une visions du monde différente, ça ne s’est pas passé aussi facilement qu’avec mes camarades japonais. Mais d’une certaine façon, j’ai lâché mes certitudes et j’ai sauté dans l’inconnu. Je m’en suis remis à Imoto Sensei que j’ai suivi dans son institut pendant 11 années à Tokyo.
Avec une poigne de fer, il m’a enseigné comment approcher la vie, comment l’apprivoiser, comment la comprendre avec mes mains et avec mes sens, plutôt qu’avec mon mental. Il m’a dit qu’autrefois, l’entraînement poussait les résistances des étudiants jusque dans une zone de pénombre au seuil de la mort. C’était excessivement dur. Le maître voulait que les étudiants connaissent jusque dans leurs tripes la douleur de leurs patients, et le véritable coût de la vie.
Humain jusqu’au bout des doigts, Imoto Sensei n’a pas manqué de m’emmener dans cette zone de désespoir. Non pas au seuil de la mort, mais au bout de l’épuisement, à la limite de la raison. Il m’a poussé jusqu’au point où tu veux tout abandonner et courir loin de cette discipline absurde. En Seitai, on appelle cette zone “Kyokuten” (le carrefour). Arrivé là, tu es face à toi-même. Soit tu glisses vers un autre monde, soit tu renoues avec tes véritables ressources dans lesquelles tu puises la force de sortir la tête hors de l’eau. Quand tu vis ça, tu sais alors ce qu’il y a en toi. Tu l’as toucher de l’intérieur. Puis, tu te mets à vivre de façon à réveiller “ça” chez les autres parce que tu sais combien c’est précieux et irremplaçable. Mais ça ne s’explique pas. Il faut le vivre. Ça nécessite d’accepter de laisser aller certaines choses, et de réviser tes certitudes.
Le Seitai étudie la vie avec les mains. C’est une façon très japonaise de se relier à la vie. La vision d’Imoto Sensei consiste à former l’étudiant jusqu’au point où le Seitai peut entrer en lui sans résistance. Parvenu à ce stade, l’étudiant régénère sa vision et son lien avec la vie. Ça lui donne une certaine force, et aussi une certaine finesse qui lui permet de passer les obstacles et de déployer son chemin sous chacun de ses pas.
De nos jours, rares sont les écoles qui forment de cette façon là. Le mental a investi chaque sphères de notre vie à tel point qu’il faut une explication, une bonne raison à tout. Le savoir vaut plus que le savoir-faire. Du coup, on est déconnecté. Vivre devient “penser” et spéculations. On oublie la faculté de penser avec son corps.
Bref, après ma formation, je suis parti faire le tour du monde. J’avais peu d’argent en poche et un aller simple. Pourtant, je suis parti sans penser à demain. Je voulais découvrir l’étendue de la vie. Intuitivement, je savais que je pouvais le faire.
J’ai vécu en partageant mon savoir-faire avec les gens que j’ai croisé sur mon chemin. Et, même perdu au bout du monde, loin de la civilisation, les solutions dont j’avais besoin pour continuer mon chemin sont toujours apparues. Sentir mon coeur qui bat est la seule ressource dont j’ai besoin pour qu’apparaissent les solutions à mes problèmes. Il suffit d’être fidèle à ce qu’on aime, et de se mettre au pied du mur. C’est mon secret. Quand on est devenu familier avec cette force qui soutient notre corps, on n’a plus besoin de rien. Il n’y a pas de technique. Simplement une certitude qui donne la force de repousser au loin le futile et l’inutile.
Je sais que c’est difficile de se mettre au pied du mur. Ça représente un effort monumental de lâcher les injonctions du mentale. “Surtout ne fait pas ça ! C’est impensable. Tu ne vas jamais y arriver”. Ou “Viens plutôt par là, la réussite est plus facile.” Le mental prend appuie sur nos peurs, nos faiblesses et nous maintient dans une prétendue zone de sécurité. En nous empêchant d’aller au-delà de nous-même, il nous éloigne de la guérison.
En Japonais, il y a un mot qui se dit “Haisuinojin. Haisuinojin, c’est le Samourai qui voit un lac d’un côté, et ses ennemis de l’autre. Advienne que pourra ! Puisqu’il n’y a plus de retraite, plus d’échappatoire possible, Haisuinojin tourne résolument le dos au lac et fait face à ses ennemis. A la vie, à la mort, gloire ou chute, il ne pense plus. Il est dans la vie aussi longtemps que la force de ses tripes fera battre son cœur. Il ne reste plus que lui et sa propre vérité.
Imoto Sensei a mis cela sur mon chemin. C’est un cadeau inestimable. Mais “Cela” ne s’explique pas. Il faut le ressentir et le vivre.
Vivez en paix.
Olivier
Tags: dépassement, Développement personnel, Seitai
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Sous-titre :
la confiance en soi est un faux concept qui inhibe votre vrai talent !
Il n’y a que l’amélioration des compétences.
Une des choses les plus tristes au monde, c’est une personne qui a un talent et qui n’ose pas s’en servir.
Je crois que tout le monde a un talent. Je veux dire, TOUT LE MONDE !
Par exemple, mon ami Jean-François joue de la guitare électrique comme un virtuose. Chose que j’ignorais, jusqu’à ce que je le vois, guitare à la main, en train de suivre sans sourciller l’un des plus grands guitaristes au monde. Un peu avant les fêtes, j’avais acheté des balles à jongler pour les enfants. Jean-François à pris les balles, et s’est mis à jongler avec une adresse surprenante. Tiens, me suis-je dit, en voilà un qui, derrière son rideau de nonchalance, fait secrètement des prouesses. Que sait-il faire d’autre qu’il ne m’a pas encore dit ?
Lorsqu’elle a pris sa retraite, Martine s’est mise à la peinture. Elle aime, ça se voit dans ses tableaux. Pourtant, avec un oeil exercé, on peut voir qu’elle retient encore son pinceau. Puis un jour que je lui rendais visite, je suis tombé sur un tableau différent de tout ceux qu’elle avait peint jusque là. D’inspiration abstraite dans un dégradé allant du bleu au blanc, la toile est venue me frapper en plein coeur. Ce n’était plus une reproduction neutre d’une image connue, ou d’une photo. Ce tableau venait d’elle, il y avait de la vie dedans, et ça m’a touché.
Maintenant, Martine souffre de vertiges depuis quelques semaines. Les différents médecins qu’elle a rencontré ne trouvent ni la cause, ni la solution, sauf : “C’est psychosomatique, Madame. Apprenez à vivre avec.” Ah ben merci les gars ça m’aide beaucoup ! Du coup, Martine est allée rencontrer Eric au dojo de Seitai de Paris.
Eric est un des plus anciens étudiants du groupe de Paris. Ça fait longtemps que je l’encourage à se lancer à enseigner, et à offrir des séances individuelles. Quand je lui demande pourquoi il tarde tant à se lancer, il me dit qu’il manque peut-être de confiance en lui. Pourtant, je connais bien son point fort, et cela ne m’a donc pas du tout étonné quand Martine m’a contacté pour me dire : “Eric et vraiment charmant. De plus, il a trouvé mon problème, et grâce à ses bons soins, je vais déjà beaucoup mieux.”
Que ce soit au sein de mon cercle d’étudiants ou de praticiens de Seitai, parmi mes amis, vous qui lisez ce blog, ou toute autre personne que vous connaissez, le nombre de talents est incalculable et d’une valeur inestimable. Je crois que l’important, est que chacun ose l’exprimer et le faire grandir.
La vidéo ci-dessous, présente Paul.
Paul est agent commercial. Il gagne sa vie en vendant des téléphones portables. Il a un talent caché, mais craint de le révéler. Un jour, il décide de participer à un petit concours, se disant que s’il perdait, il aurait là une bonne occasion d’abandonner son rêve. Le truc du genre : manque de confiance en soi. vous connaissez ? Le résultat fut autrement surprenant.
MONTEZ LE SON, sortez vos mouchoirs, et imaginez ce que votre vie serait si vous n’aviez plus peur. Plus jamais…
Vivez pleinement.
Olivier
Tags: avoir du talent, confiance en soi, Développement personnel, Seitai
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Hier, j’ai reçu un appel d’un vieil ami rencontré il y a bien longtemps durant mon séjour à Tahiti.
Il m’annonçait qu’il quittait la France pour aller s’installer sur l’île de la Réunion. Dans la conversation, il m’avouait qu’il avait pris cette décision en accord avec son épouse, après avoir reçu mes vœux pour la nouvelle année.
En effet, dans mon bref mail, je mentionnais les souvenirs joyeux que nous avons partagés en Polynésie, le plaisir de vivre en contact avec un cadre naturel sublime, les lagons, la mer, la plongée, le surf, les soirées entre amis…
Ce n’était pas mon intention, mais il semble que mon message lui a fait l’effet d’un électrochoc qui l’a plongé dans une rétrospective des trois dernières années. Il en arriva à la conclusion que, malgré son intégration réussie dans la vie professionnelle et sociale dans le sud de la France, il ne goûtait pas au bonheur autant qu’il voulait s’en persuader.
Du coup, avec sa femme ils ont choisi de repartir à zéro, afin de vivre la vie telle qu’ils l’envisagent vraiment ensemble. Tous les deux sont bien conscients des conséquences d’un tel choix. Mais ils le désirent tellement que déjà, les choses se mettent en place en leur faveur. La maison, la voiture, l’entente cordiale avec l’employeur actuel, les contacts utiles pour redémarrer dans leur nouvel espace ,etc. Toutes les opportunités arrivent sans pratiquement aucune résistance. D’ailleurs, Jennifer a déjà trouvé un emploi dans ses cordes.
J’ai moi-même connu des situations similaires, notamment lorsque j’ai entrepris de partir au Japon à l’âge de 21 ans, quand je suis allé résider à Tahiti, pendant que je voyageais autour du Monde, ou encore, quand je suis venu au Québec. J’étais tellement en attente de découvrir et de vivre de nouvelles expériences, que tout ce qui pouvait receler un aspect négatif était devenu “inexistant”. Du coup, je n’ai éprouvé pratiquement aucune difficulté. Tout ce dont j’avais besoin pour avancer m’était comme apporté sur un plateau, toujours par les bonnes personnes au bon moment.
Je crois qu’ils sont nombreux les êtres humains sur la planète, qui caressent le rêve de changer tout ou partie de leur vie. Je me doute aussi que, ce qui les retient, relève pour beaucoup de peurs et de croyances si profondes, qu’elles inhibent la possibilité de réaliser leurs rêves.
Pour ma part, je n’ai pas de “technique secrète”. Certains parlent de lâcher-prise, mais je ne crois pas que ce soit le point de départ exact. Ce qui a facilité mon chemin, et je suis certain qu’il en va de même pour mon ami et sa femme, c’est le fait de savoir rester ouvert à l’enthousiasme qui se dégage quand je me tourne vers mes désirs.
Pour dire vrai, plus l’image que je me fais se clarifie, plus elle me paraît réelle et accessible. Elle génère de l’enthousiasme, du plaisir anticipé. Je crois que c’est ce mécanisme intérieur qui permet finalement de lâcher prise. Pas la peine d’y réfléchir, cela se fait tout seul. Cependant, cela peut sembler impossible si l’on reste branché sur nos craintes et sur nos appréhensions. Il est bon parfois de cesser de se poser des questions, et de se mettre à l’action tout simplement. De toute façon, face à l’inconnu, nous somme toujours dans la situation de découvrir et d’apprendre.
Attention. Je ne dis pas qu’on n’éprouve pas de difficulté en chemin. Il y en a toujours. Mais je vous assure que le niveau de ces difficultés est directement déterminé par l’état d’esprit avec lequel on les aborde.
Autre chose. Pour recevoir la nouveauté dans notre vie, il faut accepter que quelque chose s’en aille. J’ignore pourquoi précisément. Je me dis que c’est une question d’équilibre.
Déménager implique de laisser une maison, un emploi, des amis, mais permet aussi de faire d’autres rencontres, de voir de nouveaux espaces. Idem lorsqu’on se sépare ou qu’on envisage de changer d’emploi. On n’abandonne rien. On fait simplement de la place à de nouvelles opportunités, de nouvelles expériences.
Cela m’est aussi arrivé de craindre de blesser quelqu’un ou de m’exposer à son jugement désapprobateur. Mais aussi vrai que l’univers est en expansion, on ne peut pas ne pas évoluer. En outre, je crois qu’en tant qu’êtres humains, nous avons le devoir de remplir nos vies pour les rendre belles et satisfaisantes, au moins pour nous-mêmes, et pourquoi pas donner l’exemple. Avec ou sans vous, tout le monde va devoir faire son évolution. Ainsi, pourquoi perdre nos rêves (et notre santé) en restant sur place quand la vie passe juste devant nos portes ?
John Grinder, cofondateur de la PNL, me disait une fois : “le futur est juste au bout de ta main”.
Imoto Kuniaki, dans son dojo de Tokyo affirmait : “la santé, ce n’est pas guérir ou soigner la maladie. La santé c’est vivre intensément sans s’imposer de buts inutiles.”
Chaque bouffée d’air que je respire aujourd’hui, est un plaisir intense qui donne du sens et de la valeur aux changements que j’ai désiré, ainsi qu’aux épreuves que j’ai réussi à dépasser. Cela fait désormais partie de mon apprentissage. Je crois que c’est cela aussi qui rent tout à chacun riche de la vie.
Vivez pleinement.
Olivier
PS : Si vous recherchez un soutien pour apporter un changement dans votre vie, je vous conseille vivement un ouvrage simple, direct, pratique et efficace : “Etre l’Auteur De Sa Vie : Choisir Sa Vie”, de Michelle Noël (Editions Quintessence). “On a le droit de changer sa vie. Tout peut changer, tout est possible”.
Sentez-vous libre de laisser vos commentaires sur ce blog.
Tags: Développement personnel, méthodes de changement, Michelle Noël, Seitai
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Hier soir j’ai lancé un programme d’éveil corporel et de remise en forme à Rimouski sur les rives du Saint-Laurent.
J’étais heureux de voir se rassembler les membres dans la petite salle louée chez les “Frères du Sacré Cœur”. La première rencontres est toujours un moment enthousiasmant, durant lequel j’apprends à connaître les nouveaux et nouvelles venues. Ce qui m’intéresse surtout, c’est de voir les tendances corporelles et les comportements. C’est étonnant comme les mouvements du corps révèlent nos personnalités et nos façons inconscientes de nous relier à la vie. Divisé en 3 niveaux de 10 séances chacun, mon programme amène progressivement chaque membres à la rencontre de son corps.
Puisque c’était la première rencontre, j’ai insisté sur le fait que nous n’allons pas simplement faire des exercices pour retrouver la santé. Je trouve cette démarche un peu trop superficielle. Je veux que ce programme serve à nous faire redécouvrir notre corps, et nous incite à y apporter notre présence et notre attention. Cela ne permettra peut-être pas de connaître les grands mystères de la vie. Cependant, le simple fait de nous entraîner à recentrer notre attention dans notre corps, nous amène immanquablement à prendre conscience, de l’intérieur, de l’énergie dynamique qui nous habite, et que nous appelons la Vie.
Evidemment, ça n’a rien de nouveau. “Tout le monde le sait, la Vie est en nous”. Mais ce qui compte, ce n’est pas de le savoir avec sa tête. Il faut le sentir de l’intérieur.
Pour sentir la vie, on ne peut pas se limiter à penser. Il faut nécessairement prendre une disposition particulière à l’égard de notre corps, en ouvrant nos sens. En laissant le mental en-dehors de l’expérience, on découvre que cette ouverture des sens et de l’attention tournée vers le corps fait du bien à ce dernier, et rassure celui qui l’habite. Il y a comme une réconciliation.
Je crois important d’amener chacun à faire cette réconciliation. Non seulement parce que cela fait du bien, mais aussi parce que je suis convaincu que cela aide le corps à reconstruire un chemin vers le changement et la guérison. J’en ai mainte et mainte fois fait l’expérience.
Pour ramener l’attention et les sens vers le corps, je m’inspire d’un exercice que j’ai appris au Japon : “Gyokihô”. Je sais bien qu’il en existe plein d’autres, mais j’aime particulièrement celui-là. Je l’ai adapté pour le rendre plus facile et plus rapidement applicable dans la vie quotidienne. Bien qu’il se pratique dans le silence, il ne s’agit pas exactement d’une méditation. C’est bel et bien d’un exercice corporel qui, en faisant appel à la respiration, éveille les sens et ramène l’attention au centre, c’est à dire dans le corps. Je l’affectionne parce qu’il permet de reconstruire un chemin vers la vie, tout en gardant les pieds sur terre.
Selon les nombreux témoignages qui me reviennent, il permet de se retrouver.
Hier soir après le cours, je regardais les nouvelles, et j’ai eu la chance de voir une interview du Dr David Servan-Schreiber. Il présentait son nouveau livre : “Anticancer - Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles” .
J’ai découvert un homme passionnant qui, tout en soutenant une démarche scientifique, reste pleinement humain. Durant l’interview, il affirmait l’importance de prendre un peu de temps pour soi-même tous les jours. “C’est un geste d’amour” disait-il.
Il expliquait que des études ont prouvé que méditer 20 minutes par jour, permet de créer des anticorps, que le fait de s’affirmer et de reprendre le contrôle de sa vie favorise l’activité des cellules immunitaires. Parmi toutes ces paroles éclairées, il dénonçait entre autres, l’importance d’écouter ce qu’il se passe à l’intérieur. Cela fait partie des gestes qui donnent au corps les meilleures chances de sortir de la maladie. Bref, selon le Dr David Servan-Schreiber, on peut tout à fait améliorer notre santé si l’on apprend à bien vivre en accord avec nos émotions et avec notre corps.
Ce n’est pas la première fois que j’entends ce genre de discours. Il a été à la base de toute ma formation de Seitai au Japon. Nombreux sont ceux aussi qui le répandent en occident. Mais, je me dis que si un médecin psychiatre de cette envergure, participe à distribuer ce message aujourd’hui, il y a une chance pour que l’être humain retrouve le bon sens et reconnaisse que la vie a ses propres règles. Si nous nous y accordons, il est possible de vivre une vie saine et en santé, libre de la maladie. Cela passe faire silence en soi, quelques minutes par jour.
Si vous avez déjà votre façon de faire silence, de méditer et que cela vous aide à être bien, tant mieux. En revanche, si vous ne savez pas comment faire pour centrer votre attention et retrouver votre corps d’une manière qui fait du bien, si vous recherchez une méthode qui a fait ses preuves, restez connecté(e)s. Je vais m’organiser pour vous apporter ça dans les jours qui viennent.
Peace.
Olivier
Tags: Alimentation, bien-être, cancer, coaching, Développement personnel, Dr Servan-Schreiber, EMDR, guérison naturelle, lutter contre le cancer, médecine douce, méditation, méditer, pouvoir de concentration, prévenir, Santé, Seitai, Zen
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Comme ils disent dans une petite bourgade du Nouveau Brunswick, “je me suis gratté la tête” pour écrire mon premier article. J’ai dû me laisser rattraper par l’illusion qu’il faut être parfait avant de faire le premier pas.
Donc, tandis que “je me grattais la tête” pour trouver un sujet intéressant, je me rendis compte que j’en avais un là, juste sous la main.
Cela va sûrement vous intéresser, surtout si vous avez des enfants.
Durant la période du nouvel an, j’avais une sensation très gênante, voir même douloureuse dans l’oreille gauche. Ayant fait de nombreuses otites dans mon enfance, j’ai immédiatement reconnu les symptômes. Au début, ça m’a fait sourire de voir réapparaître ce vieil ami.
Non, je ne suis pas exactement de ceux qui sourient quand ils se brûlent. J’ai souris parce que je sais que la majorité des otites sont dues au fait de trop manger. Or je l’avoue, les fêtes de fin d’année furent, comment dire… “copieuses”. Je riais donc d’avoir reconnu ce lien en moi.
C’est vrai que du point du vue de la “médecine légale”, l’otite est associée à une bactérie qui envahie les voies respiratoires. Cependant, Mr Imoto, Professeur de Seitai à Tokyo, présente les choses autrement.
Il explique que l’otite s’accompagne de caractéristiques particulières qu’on peut observer dans les comportements subtiles du corps. Pour bien comprendre, il faut observer ces caractéristiques au niveau des vertèbres qui se trouvent entre les omoplates, spécifiquement la 5e et la 6e vertèbre dorsale. L’une est en rapport avec la souplesse du thorax et la capacité à transpirer, l’autre….. avec l’estomac. Quand ce dernier est trop stimulé (notamment par l’excès de bonne chaire, oui, oui), le corps se durcit dans la région que je viens d’indiquer. Ce durcissement des vertèbres se propage et affecte le cou à hauteur de la 4e Cervicale qui se rattache à l’oreille.
Donc, bactérie ou pas, voilà les caractéristiques que l’on peut repérer quand le corps souffre d’une otite. Mais je ne tiens pas à faire un cour de médecine ou d’anatomie, et je ne crois pas nécessaire de m’étendre dans des explications techniques. Ce qui nous intéresse vraiment, c’est comment on sort de cette situation ?
C’est assez simple, vous verrez.
Dans son institut de Tokyo, Mr Imoto enseignait de faire des “bains de pieds chauds”. Lorsque la 5e vertèbre dorsale se durcit à cause d’un estomac trop stimulé, non seulement le cou se raidit, mais les chevilles perdent leur souplesse et deviennent subtilement plus grosses. Les malléoles sont alourdies et s’écrasent vers le pied. Voilà une bizarrerie (en apparence) du corps : les bains de pieds bien chauds détendent le thorax, le cou… et les oreilles.
Blague à part, je sais que cette idée peut sembler difficile à concevoir. Cependant, si vous vous entraînez à ressentir votre corps plutôt que de vous limiter à vos capacités unique mental, vous découvrirez comme moi que le lien entre D5, le cou, les chevilles… et les oreilles est tout à fait réel. Dans votre introspection, souvenez-vous que j’ai parlé de l’estomac et de l’alimentation.
Vous avez déjà dû repérer au moins 2 façons simples et directement applicables pour vous soulager, sinon soigner votre otite. Les revoici expliquées ici.
1 - Réduire l’alimentation
Oui, je sais, ça ne plaît à personne de se faire dire ça. On mange toujours moins que le voisin, et jamais plus que de raison. Oui, oui. On fait toujours très attention. Mais quand même, faites le test. Réduisez l’alimentation quelques jours, surtout après les fêtes. Et si vous ne le connaissez pas, apprenez donc le “Tabesugi Taisò”. C’est un exercice corporel stimulant qui va soulager votre dos et vous permettre de mieux digérer et éliminer. Vous allez vous sentir avec un poids en moins.
2 - Le bain de pieds chaud
Buvez un grand verre d’eau fraîche, couvrez-vous le dos avec un pull, une couverture ou quelque chose qui garde la chaleur, puis plongez les pieds dans le bain jusqu’au milieu des chevilles. Le bain doit être très chaud, à la limite du supportable. Vous devriez rapidement sentir la chaleur du bain se répartir dans les jambes, puis dans le reste du corps. A ce stade, vous commencerez à transpirer, ou vos pieds vont devenir rouges. Retirez les pieds du bain, essuyez-vous et allez vous coucher bien au chaud dans votre lit.
Le résultat sera observable dès le lendemain matin à votre réveil. Vous pourrez répéter deux ou trois soirs de suite si vous en ressentez le besoin.
Les solutions suivantes sont un peu plus techniques, et demandent un peu plus d’attention. Elles restent malgré tout facilement accessibles, même si vous n’y connaissez rien.
3 - Remonter les chevilles
Si vous avez bien compris qu’il y a un lien entre les chevilles et les oreilles, avec comme point commun D5, vous avez peut-être deviné la troisième façon de soulager le corps qui souffre d’une otite.
Observez les chevilles. Palpez-les. Une cheville paraît plus grosse et plus lourde que l’autre.
Les malléoles (parties des os qui forment une boule à l’intérieur et à l’extérieur de la cheville) donnent une impression pesante et s’écrasent vers le pied. Le fait de remonter les malléoles détend instantanément le thorax et le cou. L’oreille suivra rapidement.
Si vous êtes habile, il suffira d’appliquer cette technique à une ou deux reprises. Cela devrait largement suffire.
4 - Le Taiso de l’oiseau
Il y a encore une quatrième possibilité, mais je ne peux la décrire ici. Je la mentionne à l’intention de ceux qui étudient déjà le Seitai en formation ou dans les ateliers de remise en forme. Il s’agit du taisô de l’oiseau qui réajuste en profondeur toute la région des vertèbres comprises entre les omoplates. Cet exercice présente l’avantage de travailler directement la structure corporelle qui est à la source du problème.
Dans mon cas, j’ai pratiqué le Taisô de l’oiseau 2 à 3 fois par jour pendant 2 jours. Quand mon dos et mes épaules se sont finalement détendus, un peu de pus a coulé de mon oreille pendant la nuit. Inutile de paniquer. Cela fait partie du processus d’élimination. C’est tout à fait naturel. Aujourd’hui je vais très bien, et je me réjouis d’avoir su reconnaître et surtout d’avoir su m’ajuster à ce rappel à l’ordre de mon corps.
Notre corps est la partie de nous-même qui vit dans ce monde ici et maintenant. Il a pour mission de nous représenter physiquement et de nous porter vaillamment à travers la vie. Il est important, et même vital, d’être à l’écoute de ses messages et de nous y accorder. Sans quoi, il risque de tirer le signal d’alarme avec d’autant plus d’intensité que nous nous éloignons de l’équilibre, de la santé et du bien-être.
Bref, le corps aime l’ordre et l’attention juste.
Je vous souhaite une très belle journée. Pour ma part, je vais me réjouir des quelques rayons de soleil qui filtrent à travers les nuages, et du son de la neige tombant discrètement sur la conté. Tic, tun, tun…
Allez paisiblement.
Olivier
Note 1 : à l’intention des mamans. Les informations rassemblées ici concernent la grande majorité des cas d’otite. Cependant, Mr Imoto nous informe que récemment, certains enfants souffrent des conditions présentées ci-dessus à cause d’une surexcitation du système nerveux liée au stress. La source du problème est alors plus difficile à cerner. Prenez la peine de consulter un médecin.
Note 2 : cet article ne remplace pas un avis médical. Il joue simplement le rôle d’informer les gens simples et responsables qui croient encore et font confiance en la sagesse du corps.
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