Règles douloureuses. Comment en finir un fois pour toutes !

Chaque lundi, je rencontre Sophie pour réviser les techniques de Seitai que nous apprenons dans les cours. Ensuite, nous travaillons ensemble pour promouvoir la pratique dans la région. Sophie est dévouée et aime vraiment le Seitai. Son engagement est sans réserve. Dans ce monde où nos esprits sont excessivement préoccupés, on est constamment porté à penser à soi d’abord. Sophie est différente. Son altruisme est enthousiasmant.

C’était donc l’après-midi et nous nous apprêtions à commencer notre entraînement, mais Sophie n’était pas bien. Elle était pâle et serrai son ventre dans ses mains. Elle se plaignait d’avoir mal au ventre et avait les larmes aux yeux. Elle semblait prise d’une douleur qui la rendait totalement impuissante.

Les règles douloureuses sont un fléau très répandu dans notre société. Plus d’une femme sur dix est concernée, et il n’y a que très peu de solutions concrètes et efficaces. Quand je dis efficace, je veux dire qui redonne le pouvoir à la femme elle-même sans dépendre ni d’un comprimé, ni d’un spécialiste.

Crampes, maux de têtes, nausées, douleur dans le bassin, dans le bas du dos et dans les jambes, étourdissements et autres indésirables. Est-ce qu’on peut en finir ?

Qu’il s’agisse de ma compagne, d’une parente ou d’une amie, j’ai rencontré beaucoup de femmes immobilisées par la souffrance. Parfois, l’inconfort est épisodique, et ça passe rapidement. Mais dans de nombreux cas, la période des règles est un véritable calvaire, même pour les plus courageuses.

Sur le net, j’ai découvert que dans les entreprises et dans les universités des Etats-Unis, l’absentéisme à cause des règles douloureuses représente près de 140 millions d’heures d’études et de travail perdues chaque année. Pour chaque femme qui souffre ne serait-ce qu’une journée pendant 35 années de fertilité, cela revient à près d’un an et demi d’agonie.

Pour parer à cette situation, les seules solutions reconnues sont les anti-inflammatoires ou une pilule contraceptive. C’est déjà pas mal. Mais que faire quand ça ne marche pas?

Pour répondre à ce mal tant répandu, au Japon, maître Imoto a créé un cours spécialement à l’intention des femmes. Son intention est qu’elles disposent des connaissances et des outils indispensables pour se remettre sur pieds par elles-mêmes, rapidement et presque sans effort.

Pendant mes études à Tokyo, j’ai eu le privilège de suivre ce cours. Ainsi, quand j’ai trouvé Sophie les mains crispées sur le ventre dans cette attitude de souffrance intense, je la fis s’allonger sur le dos, et lui montrai un mouvement appris dans le cours à Tokyo. Elle s’exécuta immédiatement. 3 minutes plus tard, elle était de nouveau au travail avec le sourire. C’était stupéfiant.

Chaque fois que j’ai transmis ces quelques connaissances aux femmes qui en avaient besoin, les résultats ont été les mêmes. Rendez-vous compte. TROIS minutes. C’est le temps que ça prend pour complètement se soulager et redevenir performante. Ensuite, j’ai montré à Sophie ce qu’elle pouvait faire pour bien préparer son corps avant la fin de chaque cycle pour ne plus souffrir. Je me demande quelle femme qui a souffert une fois à cause de règles douloureuses n’est pas intéressée à connaître ces quelques techniques simples et à en faire profiter sa fille ou une proche ?

En voyant les résultats obtenus avec Sophie, je me suis dit qu’il serait bon de partager avec les femmes qui ont besoin, ces précieuses connaissances pour se libérer des règles douloureuses en restant autonomes. Si vous êtes de celles-ci, rejoignez-moi dimanche 7 Décembre à Rimouski chez les Frères du Sacré Coeur à partir de 9h00. Envoyez moi un email (cliquez ici) pour recevoir le détail des informations.

Si vous ne pouvez pas participer à cet atelier pratique, peut-être ces informations, vous intéressent quand même. Aidez-moi à vous connaître et à entrer en contact avec vous en inscrivant votre nom et votre email dans le formulaire ci-dessous. Je vous contacterai ultérieurement lorsque j’aurai rassemblé le moyen de transmettre ces précieuses informations en ligne.

Vivez pleinement.

Olivier

PS.
Je me dis que c’est peut-être délicat pour une femme de s’en remettre à un inconnu, notamment via internet. Il est vrai qu’il s’agit d’un sujet intime dont on ne parle pratiquement qu’entre filles, ou avec son (ou sa) spécialiste. Je comprends tout à fait. Cependant, je ne crois pas utile de rester dans la souffrance si des solutions simples existent. Ainsi, si cela peut vous rassurer, je demanderai à Sophie de se faire mon intermédiaire entre vous et moi. Votre intimité sera préservée, et vous pourrez apprendre comment vous libérer vous-même.

Si vous voulez être informée en avant première,
remplissez ce bon et cliquez sur envoyer :

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Olivier