Choisir sa vie. Tout peut changer, tout est possible
Publié par Olivier dans Développement personnelHier, j’ai reçu un appel d’un vieil ami rencontré il y a bien longtemps durant mon séjour à Tahiti.
Il m’annonçait qu’il quittait la France pour aller s’installer sur l’île de la Réunion. Dans la conversation, il m’avouait qu’il avait pris cette décision en accord avec son épouse, après avoir reçu mes vœux pour la nouvelle année.
En effet, dans mon bref mail, je mentionnais les souvenirs joyeux que nous avons partagés en Polynésie, le plaisir de vivre en contact avec un cadre naturel sublime, les lagons, la mer, la plongée, le surf, les soirées entre amis…
Ce n’était pas mon intention, mais il semble que mon message lui a fait l’effet d’un électrochoc qui l’a plongé dans une rétrospective des trois dernières années. Il en arriva à la conclusion que, malgré son intégration réussie dans la vie professionnelle et sociale dans le sud de la France, il ne goûtait pas au bonheur autant qu’il voulait s’en persuader.
Du coup, avec sa femme ils ont choisi de repartir à zéro, afin de vivre la vie telle qu’ils l’envisagent vraiment ensemble. Tous les deux sont bien conscients des conséquences d’un tel choix. Mais ils le désirent tellement que déjà, les choses se mettent en place en leur faveur. La maison, la voiture, l’entente cordiale avec l’employeur actuel, les contacts utiles pour redémarrer dans leur nouvel espace ,etc. Toutes les opportunités arrivent sans pratiquement aucune résistance. D’ailleurs, Jennifer a déjà trouvé un emploi dans ses cordes.
J’ai moi-même connu des situations similaires, notamment lorsque j’ai entrepris de partir au Japon à l’âge de 21 ans, quand je suis allé résider à Tahiti, pendant que je voyageais autour du Monde, ou encore, quand je suis venu au Québec. J’étais tellement en attente de découvrir et de vivre de nouvelles expériences, que tout ce qui pouvait receler un aspect négatif était devenu “inexistant”. Du coup, je n’ai éprouvé pratiquement aucune difficulté. Tout ce dont j’avais besoin pour avancer m’était comme apporté sur un plateau, toujours par les bonnes personnes au bon moment.
Je crois qu’ils sont nombreux les êtres humains sur la planète, qui caressent le rêve de changer tout ou partie de leur vie. Je me doute aussi que, ce qui les retient, relève pour beaucoup de peurs et de croyances si profondes, qu’elles inhibent la possibilité de réaliser leurs rêves.
Pour ma part, je n’ai pas de “technique secrète”. Certains parlent de lâcher-prise, mais je ne crois pas que ce soit le point de départ exact. Ce qui a facilité mon chemin, et je suis certain qu’il en va de même pour mon ami et sa femme, c’est le fait de savoir rester ouvert à l’enthousiasme qui se dégage quand je me tourne vers mes désirs.
Pour dire vrai, plus l’image que je me fais se clarifie, plus elle me paraît réelle et accessible. Elle génère de l’enthousiasme, du plaisir anticipé. Je crois que c’est ce mécanisme intérieur qui permet finalement de lâcher prise. Pas la peine d’y réfléchir, cela se fait tout seul. Cependant, cela peut sembler impossible si l’on reste branché sur nos craintes et sur nos appréhensions. Il est bon parfois de cesser de se poser des questions, et de se mettre à l’action tout simplement. De toute façon, face à l’inconnu, nous somme toujours dans la situation de découvrir et d’apprendre.
Attention. Je ne dis pas qu’on n’éprouve pas de difficulté en chemin. Il y en a toujours. Mais je vous assure que le niveau de ces difficultés est directement déterminé par l’état d’esprit avec lequel on les aborde.
Autre chose. Pour recevoir la nouveauté dans notre vie, il faut accepter que quelque chose s’en aille. J’ignore pourquoi précisément. Je me dis que c’est une question d’équilibre.
Déménager implique de laisser une maison, un emploi, des amis, mais permet aussi de faire d’autres rencontres, de voir de nouveaux espaces. Idem lorsqu’on se sépare ou qu’on envisage de changer d’emploi. On n’abandonne rien. On fait simplement de la place à de nouvelles opportunités, de nouvelles expériences.
Cela m’est aussi arrivé de craindre de blesser quelqu’un ou de m’exposer à son jugement désapprobateur. Mais aussi vrai que l’univers est en expansion, on ne peut pas ne pas évoluer. En outre, je crois qu’en tant qu’êtres humains, nous avons le devoir de remplir nos vies pour les rendre belles et satisfaisantes, au moins pour nous-mêmes, et pourquoi pas donner l’exemple. Avec ou sans vous, tout le monde va devoir faire son évolution. Ainsi, pourquoi perdre nos rêves (et notre santé) en restant sur place quand la vie passe juste devant nos portes ?
John Grinder, cofondateur de la PNL, me disait une fois : “le futur est juste au bout de ta main”.
Imoto Kuniaki, dans son dojo de Tokyo affirmait : “la santé, ce n’est pas guérir ou soigner la maladie. La santé c’est vivre intensément sans s’imposer de buts inutiles.”
Chaque bouffée d’air que je respire aujourd’hui, est un plaisir intense qui donne du sens et de la valeur aux changements que j’ai désiré, ainsi qu’aux épreuves que j’ai réussi à dépasser. Cela fait désormais partie de mon apprentissage. Je crois que c’est cela aussi qui rent tout à chacun riche de la vie.
Vivez pleinement.
Olivier
PS : Si vous recherchez un soutien pour apporter un changement dans votre vie, je vous conseille vivement un ouvrage simple, direct, pratique et efficace : “Etre l’Auteur De Sa Vie : Choisir Sa Vie”, de Michelle Noël (Editions Quintessence). “On a le droit de changer sa vie. Tout peut changer, tout est possible”.
Sentez-vous libre de laisser vos commentaires sur ce blog.
Tags: Développement personnel, méthodes de changement, Michelle Noël, Seitai












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31 janvier 2008 à 39 - Editer
Je me rappelle du jour où, en cours, tu nous as annoncé ce qui pour
moi fut un choc: «laissez-vous guider par vos désirs». Ne m’avait-on
pas justement enseigné dès mon enfance à ne pas prendre mes désirs
pour des réalités ? Je me rappelle même d’une expression que
j’utilisais, comme d’autres autour de moi, pour me moquer d’une
personne qui ne me semblait pas suffisamment consciente des réalités:
«oh, celui-là, il prend ses désirs pour des réalités !»
Je pense aujourd’hui que j’avais mal compris ce que tu voulais nous
dire, et je profite du fait que tu en reparles ici pour souligner ce
qui m’avait échappé. Si un désir peut tout à fait être complètement
farfelu et irréalisable (oui, oui) en lui-même, le fait de lui faire
prendre forme en l’imaginant réalisé au quotidien, me force à prendre
conscience, d’une part, de ce que je dois changer pour réaliser ce
désir, et d’autre part, ce de qui doit changer dans mon désir pour
l’amener à la réalité. Par exemple, si je rêve de voler comme un
oiseau, puisque je ne peux pas me transformer en oiseau, je vais
ramener ce désir à celui de voler avec des ailes artificielles et
pourrai évoluer vers sa réalisation en faisant du deltaplane.
Le point essentiel, pour moi, est celui-ci: au fur et à mesure que
j’évolue vers mon désir, celui-ci évolue vers la réalité. Ou, pour
dire les choses plus élégamment, en empruntant les mots de Proust: «Ce
qui guérit du rêve, ce n’est pas moins de rêve, mais plus de rêve,
mais tout le rêve».
31 janvier 2008 à 23 - Editer
Il est probable que le meilleur moyen pour atteindre l’objectif fixé n’est pas le lâcher prise…
Au contraire, c’est en pleine conscience que nos actions doivent concrétiser les étapes permettant de progresser vers l’obtention de son objectif.
J’en sais quelque chose, car je démarre depuis 3 mois une nouvelle activité avec ACN et là, les occasions de découragement ne manquent pas surtout si on lit les coms débiles que certains laissent au sujet d’ACN sur les forums de discussion.
Si, en plus de risquer de se laisser influencer on “lâche prise”, alors l’objectif fixé ne sera jamais atteint.
Garder son libre abitre est primordial pour potentialiser l’instant présent en pleine conscience.
La justesse de ton nouvel article est vivifiante ! Merci.
Cdlt,
jb
31 janvier 2008 à 18 - Editer
Euréka ! Olivier, tu viens de m’apporter la réponse.
“…savoir rester ouvert à l’enthousiasme qui se dégage quand je me tourne vers mes désirs…” L’automne dernier, tu m’expliquais ta méthode de visualisation afin de m’aider avec mes ateliers qui ne semblaient pas vouloir s’organiser. Je n’étais pas capable m’imaginer dans une situation florissante avec ceux-ci car je me mettais à pleurer. Donc j’arrêtais. Tu m’as alors dit de me remercier pour ceux qui fonctionnaient bien. J’étais tournée sur ce qui ne fonctionnait pas et j’oubliais de regarder ce qui était là et positif.
LA GRATITUDE.
On oublie souvent d’utiliser la gratitude afin de nous retrouver dans un état d’esprit positif. C’est aussi une autre clef du succès. Je courrais après mon but, stressée par le temps. Vite, vite vite. Puis j’étais essoufflée.
Alors j’ai ouvert un petit cahier que j’ai placé sur ma table de chevet. J’ai écrit tout ce que j’avais réalisé depuis un an. Je ne le voyais pas. J’étais centrée sur ce qu’il y avait à faire. Puis maintenant, à chaque soir j’écris les beaux événements que j’ai vécu dans la journée ainsi que mes pas vers l’avant, si minimes soient-ils. Parfois, il sont plus grands que l’on croyait au départ. Cela me tourne vers le positif et me met en état de gratitude, en état de reçevoir encore plus.
Il faut dire que concernant mes ateliers, j’avais vécu une très grande déception quelques mois plus tôt qui avait complètement anéanti mon enthousiasme. Pas étonnant que les choses ne fonctionnaient pas. Je n’avais plus d’enthousiasme et en plus je ne me reconnaissais pas dans cet état.
J’ai du faire mon deuil, retrouver mes énergies et m’interroger sur ce qui me freinait. J’ai cherché mes failles et mes forces. J’ai corrigé des choses. J’ai du apprendre à accepter qu’il n’y avait pas que des hauts dans la réalisation de nos désirs, mais aussi des périodes creuses et qu’en cherchant ce qui s’y cachait on pouvait y trouver une mine d’or. Et aujourd’hui, 4 mois plus tard, j’ai retrouvé mon enthousiasme, mais elle a une nouvelle saveur. Elle s’est modifiée de par le travail que j’ai fait sur moi. Elle a pris une nouvelle tengeante. Je dirais qu’elle est à la fois plus sage et plus folle. Et moi je suis aussi plus sage et plus folle, en tout cas encore plus près de mon coeur.
Réaliser ses rêves ce n’est pas nécessairement toujours facile. On doit dépasser nos blocages. Pour certains ce peux être de faire de la place, d’accepter le changement ou l’impermanence. Pour d’autres ce peut être de se centrer sur ce que l’on veut vraiment, ou sur ce que l’on ne se permet pas ou sur le jugement des autres ,peu importe. Réaliser ses rêves, c’est d’accepter de faire un travail sur soi car chacun frappe à un moment donné une barrière qu’il doit traverser. Et la limite de l’un n’est pas nécessairement la limite de l’autre. Et ce travail sur soi c’est ce que l’on appelle la croissance… et c’est ce qui nous permet d’accéder à notre enthousiasme. Voilà!
Et quand les bleus nous prennent dans la réalisation de nos rêves, ben j’ai une chanson guérissante de Laurent Voulzy qui nous remet sur les rails juste à l’écouter. Effet choc guaranti ! Elle commence ainsi: “J’AI UN RÊVE, LE RÊVE QUE J’AI TOUT LE MONDE LE FAIT… suivi du refrain suivant: “PÉCHÉ, PÊCHER, ET SI C’ÉTAIT UN PÉCHÉ D’AVOIR LE COEUR EMPÊCHÉ, PEUT FAIRE MAL…”
25 octobre 2008 à 16 - Editer
Je suis en Terminale L,et en cherchant qqes idées pour un sujet de philosophie je suis tombée ici.je tenais juste à laisser un message pour dire à quel point j’ai aimé cet article,je sais pas,en le lisant,personellement je trouve qu’il y a une certaine “magie” qui émane de ce texte ;en le lisant il m’a redonnée confiance en moi pour quelque chose qui me tient à coeur.Je sais pas si je pourrais demenager,voyager,car l’amitié que j’éprouve pour mes amis est d’une grande ampleur,et ils me manqueraient assez rapidement.C’est vraiment ma deuxieme famille,mais on verra plus tard.
enfin voilà,juste merci :).
27 décembre 2008 à 12 - Editer
Je suis dans le néan total, plus rien ne fonctionne dans ma vie. Je n’ai plus de travail, J’ai que 200$ par semaine sur le chomage. Mes comptes à payer totalise 830$ par mois, je suis seule et demeure dans un sous-sol. J’ai beau avoir confiance à mes rêves mais rien ne s’amiliore. etc. J’ai besoin d’aide…